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Un étranger peut-il créer une entreprise en France ?

Question-réponse

Vérifié le 1 juin 2026 – Direction de l'information légale et administrative (Premier ministre)

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Un ressortissant étranger peut créer une entreprise en France, mais les démarches diffèrent selon sa nationalité : ressortissant d’un État membre de l’Union européenne (UE), de l'Espace économique européen (EEE) ou ressortissant d’un État tiers.

Sélectionnez votre situation :

Ressortissant d’un État membre de l’UE / EEE / Suisse

Le ressortissant d’un État membre de l’Union européenne (UE), de l’Espace économique européen (EEE) ou Suisse doit respecter différentes étapes pour créer une entreprise en France. Il s’agit des mêmes étapes que pour le ressortissant français :

Préparer son projet entrepreneurial

Plusieurs étapes sont nécessaires pour préparer son projet entrepreneurial :

  • Définir le projet de l’entreprise
  • Financer le projet de l’entreprise
  • Choisir le statut juridique de l’entreprise

1. Définir le projet de l’entreprise

Avant de se lancer dans la création d’une entreprise, il est important de bien définir le projet de l’entreprise.

Une fois l’idée d’entreprise choisie, il convient d’élaborer un business model. Ce dernier permet notamment de visualiser, concevoir et ajuster le modèle économique d'une entreprise. Il décrit donc le projet de l’entreprise.

  • Le Business Model Canvas : un outil incontournable pour tout créateur ! (nouvelle fenêtre)Bpifrance Création
  • La deuxième étape consiste à réaliser une étude de marché. Elle permet de savoir si le projet envisagé est rentable ou non, grâce à 4 éléments : l’offre, la demande, l’environnement et la stratégie commerciale.

    2. Financer le projet de l’entreprise

    La préparation d’un projet entrepreneurial passe par deux étapes essentielles : l’élaboration d’un business plan et la recherche de financements.

    La rédaction d’un business plan (plan d’affaires) est une étape essentielle dans la création d’une société. Le business plan est un document structuré qui permet de formaliser le projet d’entreprise, en détaillant sa stratégie (stratégie de financement, stratégie fiscale ou encore stratégie de communication), ses prévisions financières ainsi que son modèle économique.

    À noter

    L’élaboration d’un business plan est d’ailleurs indispensable pour convaincre les banques et les investisseurs. C’est l’outil essentiel pour rassurer les différents interlocuteurs sur la viabilité de l’entreprise.

    Plusieurs possibilités existent pour trouver des financements :

    • Financer son entreprise via des fonds propres, c’est-à-dire, via ses propres moyens
    • Financer son entreprise via un emprunt bancaire
    • Lever des fonds grâce à l’entrée de nouveaux investisseurs dans le capital de la société
    • Bénéficier d’aides à la création d’entreprise (Acre, Arce, Cape, ex-Nacre, etc.)
    • S’inscrire à des concours ou bénéficier de bourses
    • Obtenir un prêt d’honneur

    À noter

    Retrouvez plus d’informations sur les aides disponibles à la création d’entreprise dans le chapitre suivant « Se renseigner sur les aides à la création d’entreprise ».

    3. Choisir le statut juridique de l’entreprise

    Pour choisir la forme juridique d’une entreprise (SAS, SARL, entreprise individuelle, etc.), il convient de prendre en considération plusieurs éléments parmi lesquels le nombre d'associés, le montant du capital social ou encore l'étendue de la responsabilité du chef d’entreprise et/ou des associés.

    Toutefois le régime fiscal et social restent les points essentiels à considérer dans le choix de la forme juridique.

    À noter

    Plus d’informations sur la fiche : « Création d'entreprise : choisir la forme juridique de votre entreprise ».

    Se renseigner sur les aides à la création d’entreprise

    Le futur entrepreneur étranger peut bénéficier de diverses aides pour créer son entreprise, qu’il s’agisse de soutiens financiers ou de dispositifs d’accompagnement. Ces aides varient selon le profil du porteur de projet et le stade d’avancement du projet.

    Aides financières

    En tant que porteur de projet, de nombreux moyens permettent de financer un projet de création d’entreprise : emprunt bancaire, crowdfunding, business angels, aides publiques telles que l’Acre, l’Arce, etc.).

    À noter

    L’Acre permet notamment une exonération partielle de charges sociales lors du démarrage de l’activité, tandis que l’Arce consiste en un versement d’une partie des droits au chômage sous forme de capital.

    Des aides publiques complémentaires peuvent également être mobilisées, notamment celles proposées par les collectivités territoriales ou par Bpifrance, qui intervient à travers des prêts, garanties et dispositifs d’accompagnement.

    Exemple

    C’est par exemple le cas du Prêt Transmission (nouvelle fenêtre) proposé par Bpifrance.

    Retrouvez le détail et les conditions propres à chaque solution de financement dans notre fiche dédiée.

    Pour identifier les aides adaptées à chaque projet, la CMA met à disposition une base de données de référence regroupant l’ensemble des dispositifs existants:

    Attention

    Un ressortissant d’un État membre de l’Union euroépenne (UE), de l’Espace économique européen (EEE) ou Suisse peut, en principe, bénéficier de la majorité de ces aides en France, sous réserve d’en remplir les conditions requises. À titre d’exemple, le bénéfice de l’Arce est subordonné à une inscription comme demandeur d’emploi en France, ce qui implique d’y résider.

    Dispositifs d’accompagnement

    Le porteur de projet peut prétendre à différents dispositifs d’accompagnement pour l’aider à créer son entreprise en France.

    Des réseaux d’accompagnement comme France Active, Initiative France ou encore Réseau Entreprendre.

    Pour en savoir plus sur ces réseaux d’accompagnement :

  • Les réseaux de financement proposant un accompagnement et un suivi de la jeune entreprise (nouvelle fenêtre)Bpifrance Création
  • À noter

    Les étudiants et jeunes diplômés peuvent également bénéficier du dispositif Pépite France, un réseau national destiné à accompagner et sensibiliser à l’entrepreneuriat dans l’enseignement supérieur. Dans ce cadre, il est possible d’accéder au Statut National d’Étudiant-Entrepreneur, qui permet de développer un projet de création d’entreprise en parallèle des études, tout en bénéficiant d’un accompagnement au sein de son établissement et d’un suivi dédié.

    Pour en savoir plus sur le dispositif Pépite France :

  • Pépite France (nouvelle fenêtre)Ministère chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche
  • Ce dispositif vise à sensibiliser et accompagner les projets de création d’entreprise. Ce dispositif permet notamment d’obtenir le statut national d’étudiant-entrepreneur et de bénéficier d’un accompagnement dédié, ainsi que d’un aménagement des études.

    S’informer sur les aides à la création d’entreprise innovante

    En cas de projet dit innovant, les porteurs de projet peuvent également être accompagnés par des incubateurs. Par exemple, des incubateurs comme Station F à Paris, Incubateur HEC Paris ou encore Agoranov accompagnent les entrepreneurs à différentes étapes de leur projet entrepreneurial. Ces structures proposent un accompagnement personnalisé ainsi qu’un accès à un réseau d’experts et de partenaires, afin de faciliter le lancement et la croissance de l’entreprise.

    Consultez notre fiche pour découvrir comment tester un projet ou une activité au sein d’un incubateur d'entreprises.

    Les projets innovants peuvent également bénéficier des dispositifs de la French Tech. Ils accompagnent le développement des start-up en France en facilitant l’accès à un écosystème d’innovation dynamique.

    Pour en savoir plus sur la French Tech :

  • La French Tech : réseau national d'incubateurs de start-up (nouvelle fenêtre)French Tech
  • Dans ce cadre, certaines entreprises qui investissent dans la recherche et le développement (R&D) peuvent également obtenir le statut de Jeune entreprise innovante (JEI), leur permettant de bénéficier d’exonérations fiscales et sociales.

    Vérifier les réglementations de l’activité

    En tant que ressortissant d’un État membre de l’Union européenne (UE), de l’Espace économique européen (EEE) ou de la Suisse, il est nécessaire de vérifier si l’activité envisagée est réglementée en France.

    Pour cela, il est possible de consulter l’annuaire suivant :

    Outil de rechercheRechercher des activités ou professions réglementéesInstitut national de la propriété industrielle (Inpi)Accéder au service (nouvelle fenêtre)

    À noter

    Si l’activité n’est pas réglementée, elle peut être exercée librement, sans condition particulière de diplôme ou d’autorisation.

    Lorsque l’activité ou la profession est réglementée, son exercice est soumis à des conditions spécifiques, notamment en matière de qualifications professionnelles.

    Certaines activités réglementées exigent de justifier d’un diplôme ou d’une qualification professionnelle pour pouvoir être exercées. Dans ce cas :

    • Si le diplôme a été obtenu en France, il permet en principe d’exercer directement.
    • Si le diplôme a été obtenu dans un autre État de l’UE ou de l’EEE, il peut faire l’objet d’une reconnaissance, conformément à la directive 2005/36/CE relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles. Selon les situations, cette reconnaissance peut être automatique ou nécessiter des mesures complémentaires (épreuves d’aptitude, stages d’adaptation, etc.).

    Par ailleurs, toutes les professions réglementées ne fonctionnent pas de la même manière :

    Des exigences complémentaires peuvent s’appliquer selon les cas, comme un niveau de langue en français suffisant ou le respect de règles professionnelles spécifiques.

    À noter

    Il est possible de demander une carte professionnelle européenne (CPE) afin de faciliter la reconnaissance des qualifications dans certaines professions réglementées : infirmier responsable de soins généraux, pharmacien, kinésithérapeute, guide de montagne et agent immobilier. Elle simplifie les démarches de reconnaissance des qualifications professionnelles mais n’est pas obligatoire.

  • Directive 2005/36/CE du 7 septembre 2005 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles (nouvelle fenêtre)Reconnaissance des qualifications professionnelles dans l’UE
  • Respecter les formalités de séjour (dans certains cas)

    Un ressortissant de l’Union euroépenne (UE), de l’Espace économique européen (EEE) ou de la Suisse peut venir en France et y séjourner librement : il s’agit du principe de libre circulation des personnes. Il n’a pas besoin de titre de séjour pour créer une entreprise.

    Attention

    Au-delà de 3 mois de séjour en France, le droit au séjour reste garanti, mais il est conditionné : il faut soit exercer une activité professionnelle (salariée ou indépendante), soit disposer de ressources suffisantes et d’une assurance maladie, ou être étudiant avec des ressources suffisantes.

    Même sans titre de séjour, certaines démarches administratives peuvent nécessiter de justifier la régularité du séjour, par exemple pour ouvrir un compte bancaire d’une société, immatriculer une entreprise ou s’affilier à la sécurité sociale.

    Certaines démarches administratives (par exemple ouvrir un compte bancaire d’une société, immatriculer une entreprise ou s’affilier à la sécurité sociale) exigent parfois de justifier que le séjour en France est régulier. Cela ne signifie pas qu’un titre de séjour est obligatoire, mais qu’une preuve de statut ou d’activité peut être demandée.

    Dans ce contexte, la carte de séjour portant la mention “Citoyen UE/EEE/Suisse - Toutes activités professionnelles” peut être demandée pour faciliter ces démarches. Elle est facultative et atteste officiellement du droit au séjour et à l’exercice d’une activité professionnelle, mais elle n’est jamais obligatoire pour créer ou gérer une entreprise.

    À savoir

    Après 5 ans de séjour légal en France, un ressortissant UE/EEE/Suisse peut demander une carte de séjour portant la mention « Citoyen UE/EEE/Suisse - Séjour permanent - Toutes activités professionnelles », qui facilite la preuve de son droit au séjour et offre des droits proches de ceux des résidents français. Cette carte est distincte de la carte “Citoyen UE/EEE/Suisse -Toutes activités professionnelles” et n’est pas non plus nécessaire pour créer une entreprise.

  • Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : article L233-1 à L233-6 (nouvelle fenêtre)Droit au séjour
  • Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L234-1 à L234-3 (nouvelle fenêtre)Droit au séjour permanent
  • Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles R233-11 à R233-18 (nouvelle fenêtre)Carte de séjour mention " Citoyen UE/EEE/Suisse - Toutes activités professionnelles
  • Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles R234-1 à R234-6 (nouvelle fenêtre)Carte de séjour mention " Citoyen UE/EEE/Suisse - Séjour permanent - Toutes activités professionnelles "
  • Immatriculer et créer l’entreprise

    Après vérification des obligations réglementaires liées à l’activité et aux éventuelles formalités de séjour, il convient de procéder aux différentes formalités d’immatriculation afin de créer l’entreprise.

    Avant de déposer sa demande d’immatriculation, un certain nombre de démarches et de formalités doit être réalisé en amont, dans le cas où la forme juridique de l’entreprise choisie est une société (SAS, SARL, etc.) :

    • Domiciliation de l’entreprise : il s'agit de déterminer le siège social de la société
    • Dépôt du capital social : une fois constitué, le capital social de la société doit être déposé sur un compte bancaire. Il pourra être récupéré après l'immatriculation de la société
    • Nomination du dirigeant : les associés ou l'associé unique doivent désigner le dirigeant de la société
    • Rédaction des statuts : les statuts de la société contiennent toutes les informations importantes concernant le fonctionnement de la société. En cas d'apport en nature, il est nécessaire de nommer un commissaire aux apports pour évaluer le montant de l'apport et l'indiquer dans les statuts
    • Publication de la création dans un support d’annonces légales : une fois les statuts adoptés, il faut publier la création de la société dans un support habilité à recevoir des annonces légales (Shal)

    À savoir

    Dans le cas d’une entreprise individuelle (option pour le régime de la micro-entreprise ou non), aucunes de ces formalités administratives ne sont nécessaires. Il convient uniquement de choisir la domiciliation de l’entreprise.

    Une fois toutes les démarches et formalités effectuées en amont, une demande d’immatriculation de l’entreprise doit être transmise sur le site internet du guichet des formalités des entreprises :

    Service en ligneGuichet des formalités des entreprisesInstitut national de la propriété industrielle (Inpi)Accéder au service (nouvelle fenêtre)

    Une fois la demande effectuée, l’entreprise est automatiquement inscrite au répertoire national des entreprises (RNE), ainsi qu’au RCS, le cas échéant.

    À noter

    En cas d’activité d'agent commercial, il est également nécessaire de s’inscrire au RSAC.

    Après l’immatriculation de l’entreprise, deux numéros uniques d’identification de l’entreprise sont délivrés :

    • Le Siren identifie la société : il est utilisé dans les relations avec les administrations ou encore les clients, puisqu’il doit obligatoirement apparaître sur les factures, les devis, etc.
    • Le Siret identifie l’établissement dans lequel l’activité est exercée.

    Est également attribué un code d’activité APE (activité principale exercée).

    Attention

    À compter du 1er janvier 2027, toutes les entreprises et établissements verront leur code APE modifié selon la nouvelle NAF 2025. Il est possible de consulter son nouveau code APE et de demander une éventuelle rectification. Il suffit pour cela de renseigner le numéro Siren de l’entreprise dans l’outil mis à disposition sur le site Sirene.gouv.fr. Le nouveau code APE apparaît avec l’appellation « Code APE 2025 » et « Libellé d’activité 2025 ».

  • Code de commerce : articles R123-1 à R123-30-13 (nouvelle fenêtre)Sur l’organisme unique chargé des formalités d’entreprises
  • Ressortissant d’un État tiers

    Le ressortissant d’un État tiers doit respecter différentes étapes pour créer une entreprise en France :

    Préparer son projet entrepreneurial

    Plusieurs étapes sont nécessaires pour préparer son projet entrepreneurial :

    • Définir le projet de l’entreprise
    • Financer le projet de l’entreprise
    • Choisir le statut juridique de l’entreprise

    1. Définir le projet de l’entreprise

    Avant de se lancer dans la création d’une entreprise, il est important de bien définir le projet de l’entreprise.

    Une fois l’idée d’entreprise choisie, il convient d’élaborer un business model. Ce dernier permet notamment de visualiser, concevoir et ajuster le modèle économique d'une entreprise. Il décrit donc le projet de l’entreprise.

  • Le Business Model Canvas : un outil incontournable pour tout créateur ! (nouvelle fenêtre)Bpifrance Création
  • La deuxième étape consiste à réaliser une étude de marché. Elle permet de savoir si le projet envisagé est rentable ou non, grâce à 4 éléments : l’offre, la demande, l’environnement et la stratégie commerciale.

    2. Financer le projet de l’entreprise

    La préparation d’un projet entrepreneurial passe par deux étapes essentielles : l’élaboration d’un business plan et la recherche de financements.

    La rédaction d’un business plan (plan d’affaires) est une étape essentielle dans la création d’une société. Le business plan est un document structuré qui permet de formaliser le projet de société, en détaillant sa stratégie (stratégie de financement, stratégie fiscale ou encore stratégie de communication), ses prévisions financières ainsi que son modèle économique.

    À noter

    L’élaboration d’un business plan est d’ailleurs indispensable pour convaincre les banques et les investisseurs. C’est l’outil essentiel pour rassurer les différents interlocuteurs sur la viabilité de la société.

    Plusieurs possibilités existent pour trouver des financements :

    • Financer son entreprise via des fonds propres, c’est-à-dire, via ses propres moyens
    • Financer son entreprise via un emprunt bancaire
    • Lever des fonds grâce à l’entrée de nouveaux investisseurs dans le capital de la société
    • Bénéficier d’aides à la création d’entreprise (Acre, Arce, Cape, ex-Nacre, etc.)
    • S’inscrire à des concours ou bénéficier de bourses
    • Obtenir un prêt d’honneur

    À noter

    Retrouvez plus d’informations sur les aides disponibles à la création d’entreprise dans le chapitre suivant « Se renseigner sur les aides à la création d’entreprise ».

    3. Choisir le statut juridique de l’entreprise

    Pour choisir la forme juridique d’une entreprise (SAS, SARL, entreprise individuelle, etc.), il convient de prendre en considération plusieurs éléments parmi lesquels le nombre d'associés, le montant du capital social ou encore l'étendue de la responsabilité des associés.

    Toutefois le régime fiscal et social restent les points essentiels à considérer dans le choix de la forme juridique.

    À noter

    Plus d’informations sur la fiche : « Création d'entreprise : choisir la forme juridique de votre entreprise ».

    Se renseigner sur les aides à la création d’entreprise

    Le futur entrepreneur étranger peut bénéficier de diverses aides pour créer son entreprise, qu’il s’agisse de soutiens financiers ou de dispositifs d’accompagnement. Ces aides varient selon le profil du porteur de projet et le stade d’avancement de l’activité.

    Aides financières

    En tant que porteur de projet, de nombreux moyens permettent de financer un projet de création d’entreprise : emprunt bancaire, crowdfunding, business angels, aides publiques telles que l’Acre, l’Arce, etc.).

    À noter

    L’Acre permet notamment une exonération partielle de charges sociales lors du démarrage de l’activité, tandis que l’Arce consiste en un versement d’une partie des droits au chômage sous forme de capital.

    Des aides publiques complémentaires peuvent également être mobilisées, notamment celles proposées par les collectivités territoriales ou par Bpifrance, qui intervient à travers des prêts, garanties et dispositifs d’accompagnement.

    Exemple

    C’est par exemple le cas du Prêt Transmission (nouvelle fenêtre) proposé par Bpifrance.

    Retrouvez le détail et les conditions propres à chaque solution de financement dans notre fiche dédiée.

    Pour identifier les aides adaptées à chaque projet, la CMA met à disposition une base de données de référence regroupant l’ensemble des dispositifs existants:

    Attention

    Un ressortissant d’un État tiers à l’Union européenne (UE) peut, en principe, bénéficier de la majorité de ces aides en France, sous réserve d’en remplir les conditions requises. À titre d’exemple, le bénéfice de l’Arce est subordonné à une inscription comme demandeur d’emploi en France, ce qui implique d’y résider.

    Dispositifs d’accompagnement

    Le porteur de projet peut prétendre à différents dispositifs d’accompagnement pour l’aider à créer son entreprise en France.

    Des réseaux d’accompagnement comme France Active, Initiative France ou encore Réseau Entreprendre.

    Pour en savoir plus sur ces réseaux d’accompagnement :

  • Les réseaux de financement proposant un accompagnement et un suivi de la jeune entreprise (nouvelle fenêtre)Bpifrance Création
  • À noter

    Les étudiants et jeunes diplômés peuvent également bénéficier du dispositif Pépite France, un réseau national destiné à accompagner et sensibiliser à l’entrepreneuriat dans l’enseignement supérieur. Dans ce cadre, il est possible d’accéder au Statut National d’Étudiant-Entrepreneur, qui permet de développer un projet de création d’entreprise en parallèle des études, tout en bénéficiant d’un accompagnement au sein de son établissement et d’un suivi dédié.

    Pour en savoir plus sur le dispositif Pépite France :

  • Pépite France (nouvelle fenêtre)Ministère chargé de l'enseignement supérieur et de la recherche
  • qui vise à sensibiliser et accompagner les projets de création d’entreprise. Ce dispositif permet notamment d’obtenir le statut national d’étudiant-entrepreneur et de bénéficier d’un accompagnement dédié, ainsi que d’un aménagement des études.

    S’informer sur les aides à la création d’entreprise innovante

    En cas de projet dit innovant, les porteurs de projet peuvent également être accompagnés par des incubateurs. Par exemple, des incubateurs comme Station F à Paris, Incubateur HEC Paris ou encore Agoranov accompagnent les entrepreneurs à différentes étapes de leur projet entrepreneurial. Ces structures proposent un accompagnement personnalisé ainsi qu’un accès à un réseau d’experts et de partenaires, afin de faciliter le lancement et la croissance de l’entreprise.

    Consultez notre fiche pour découvrir comment tester un projet ou une activité au sein d’un incubateur d'entreprises.

    Les projets innovants peuvent également bénéficier des dispositifs de la French Tech, notamment le French Tech Visa, qui facilite l’installation en France des entrepreneurs étrangers et l’intégration dans l’écosystème start-up.

    Pour en savoir plus sur le dispositif French Tech Visa:

  • French Tech Visa (nouvelle fenêtre)French Tech
  • Dans ce cadre, certaines entreprises qui investissent dans la recherche et le développement (R&D) peuvent également obtenir le statut de Jeune entreprise innovante (JEI), leur permettant de bénéficier d’exonérations fiscales et sociales.

    Vérifier les réglementations de l’activité

    En tant que ressortissant d’un État tiers, il est nécessaire de vérifier si l’activité envisagée est réglementée en France.

    Pour cela, il est possible de consulter l’annuaire suivant :

    Outil de rechercheRechercher des activités ou professions réglementéesInstitut national de la propriété industrielle (Inpi)Accéder au service (nouvelle fenêtre)

    À noter

    Si l’activité ou la profession envisagée n’est pas réglementée, elle peut être exercée librement, sous réserve des formalités de séjour.

    Lorsque l’activité est réglementée, son exercice est soumis à des conditions spécifiques en matière de qualifications professionnelles. Dans ce cas :

    • Si le diplôme a été obtenu en France, il permet en principe d’exercer directement, sous réserve du respect des règles de séjour.
    • Si le diplôme a été obtenu dans un autre État de l’UE ou de l’EEE, il peut faire l’objet d’une reconnaissance en France en bénéficiant du système de reconnaissance de la directive 2005/36/CE du 7 septembre 2005 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles (nouvelle fenêtre).
    • Si le diplôme a été obtenu dans un État tiers, il n’est pas reconnu automatiquement. Son titulaire doit généralement faire reconnaître ses qualifications par les autorités françaises, soit en justifiant d’une reconnaissance préalable dans un État de l’UE ou de l’EEE accompagnée d’une expérience professionnelle, soit en se soumettant à des épreuves ou mesures de contrôle des connaissances.

    Certaines professions nécessitent une inscription auprès d’un ordre professionnel (médecins, architectes, experts-comptables, etc.), tandis que d’autres, notamment les professions artisanales (boulanger-pâtissier, coiffeur à domicile, boucher, etc.), exigent principalement de justifier d’une qualification ou d’une expérience professionnelle, sans inscription à un ordre.

    À noter

    Des exigences complémentaires peuvent s’appliquer selon les cas, comme un niveau de langue en français suffisant ou le respect de règles professionnelles spécifiques.

  • Directive 2005/36/CE du 7 septembre 2005 relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles (nouvelle fenêtre)Reconnaissance des qualifications professionnelles d’un diplôme obtenu en UE
  • Obtenir le titre de séjour autorisant l’activité

    Pour entreprendre en France en tant que ressortissant d’un État tiers (Maroc, États-Unis, Chine, etc.), il convient d’abord de distinguer selon que l’étranger réside en France ou non.

    Un étranger peut créer une entreprise en France sans y résider. En revanche, s’il souhaite s’y installer ou y exercer son activité de manière effective, il doit disposer d’un titre de séjour autorisant l’activité.

    Sélectionnez votre cas :

    Vous résidez déjà ou souhaitez résider en France

    Si vous souhaitez créer une entreprise en France et y résidez, il est obligatoire d’obtenir un visa long séjour valant titre de séjour (VLS-TS). Ce visa permet de séjourner en France plus de 3 mois à 1 an.

    Attention

    Si vous résidez déjà en France (et que vous êtes donc déjà titulaire d’un visa), il convient de procéder à un changement de statut.

    Une fois la personne sur le territoire français, il convient de demander une carte de séjour. Il en existe plusieurs selon votre statut ainsi que l’activité envisagée :

    Titres de séjour permettant la création d’entreprise en France
    Titre de séjourActivité concernéeConditions d’obtentionDurée de délivrance
    Carte de séjour « entrepreneur/profession libérale »Permet d’exercer une activité commerciale, artisanale, industrielle ou libérale sur le territoire français.Démontrer que l’activité est économiquement viable et qu’elle respecte l’ordre public ainsi que les bonnes mœurs.1 an, renouvelable sous conditions (notamment en cas de poursuite effective et sérieuse de l’activité déclarée)
    Carte de séjour « recherche d'emploi ou création d'entreprise »Permet aux étudiants et chercheurs étrangers concernés de rester en France à la fin de leurs études ou de leurs recherches pour compléter leur formation par une première expérience professionnelle ou pour créer une entreprise.

    Accessible aux :

    • étudiants ayant séjourné en France avec un titre de séjour étudiant (comme un visa long séjour valant titre de séjour ou une carte de séjour mention « étudiant ») et ayant obtenu un diplôme de l’enseignement supérieur français (licence professionnelle, diplôme de Master ou équivalent, Mastère Spécialisé ou Master of Sciences).
    • chercheurs ayant séjourné en France avec un titre de séjour passeport talent mention « chercheur » et ayant achevé leurs travaux de recherche.
    1 an, non renouvelable
    Passeport talent - porteur de projet

    Peut être délivrée pour 3 motifs différents, qui correspondent chacun à des conditions spécifiques :

    • carte de séjour « talent -porteur de projet - parcours création d’entreprise »
    • carte de séjour « talent -porteur de projet - parcours projet économique innovant »
    • carte de séjour « talent-porteur de projet - parcours investissement économique »
    • justifier d’un diplôme équivalent au grade de master ou d’une expérience professionnelle équivalente
    • présenter un projet économique réel et sérieux en France
    • ou justifier d’un projet économique innovant reconnu par un organisme public compétent (Bon à savoir : le dispositif French Tech Visa (nouvelle fenêtre) facilite l’obtention du Passeport talent).
    • ou encore procéder à un investissement économique direct sur le territoire français
    4 ans maximum
    Carte de résident longue durée UEPour les ressortissants non européens résidant en France depuis au moins 5 ans et qui souhaitent s’installer durablement en France, afin d’y exercer une profession salariée ou non salariée.
    • avoir une résidence ininterrompue d’au moins 5 ans
    • avoir une assurance maladie
    • des moyens suffisants d’existence avec des ressources au moins égales au Smic, soit 22 404,20 € brut annuel
    • prouver l’intégration républicaine dans la société française
    10 ans, renouvelable
    Pour les ressortissants algériens : certificat de résidence d’un an portant la mention « Profession non-salariée »Permet d’exercer une activité commerciale, artisanale ou industrielle pour une période de plus de 3 mois en France.1 an, renouvelable sous conditions
    Pour les ressortissants algériens : certificat de résidence de 10 ansPermet l’exercice de toute activité professionnelle.Les conditions d’obtention du certificat de résidence varient selon le motif de séjour. Plus d’informations sur notre fiche dédiée.10 ans, renouvelable

    À noter

    Le titre de séjour « Talent - Mandataire social » s’adresse aux ressortissants étrangers nommés dirigeants d’une société en France (gérant, président, représentant légal), notamment au sein d’un groupe ou d’une filiale. Il ne constitue pas une obligation pour diriger une entreprise en tant qu’étranger. La fonction de dirigeant peut également être exercée dans le cadre des autres titres de séjour mentionnés dans le tableau ci-dessus.

  • Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L421-5 à L421-6 (nouvelle fenêtre)Carte de séjour "entrepreneur/profession libérale"
  • Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L421-7 à L421-25 (nouvelle fenêtre)Délivrance de la carte de séjour "talent"
  • Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : articles L422-8 à L422-14 (nouvelle fenêtre)Étrangers étudiants ou chercheurs prolongeant leur séjour à des fins de recherche d'emploi ou de création d'entreprise
  • Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : article L433-7 (nouvelle fenêtre)Délivrance de la carte de résident de longue durée - UE
  • Décret n°2002-1500 du 20 décembre 2002 relatif à la circulation, à l'emploi et au séjour en France des ressortissants algériens et de leurs familles (nouvelle fenêtre)Délivrance d’un certificat de résidence pour les ressortissants algériens
  • Vous ne souhaitez pas résider en France

    Si vous ne souhaitez pas résider en France (c’est-à-dire plus de 90 jours par an sur une période de 180 jours), aucun visa ni titre de séjour n’est requis pour créer une entreprise en France.

    Attention

    Si vous souhaitez entrer et séjourner en France pour une période déterminée, il est nécessaire de demander un visa de court séjour « Schengen ». Ce visa permet à un ressortissant non UE/EEE d’entrer et séjourner en France (y compris dans l’espace Schengen) pendant un maximum de 90 jours sur une période de 180 jours, quel que soit le motif (exercer une activité professionnelle en France, voyage d’affaires, tourisme, etc.).

    Pour les personnes ayant des membres de la famille ressortissants européens, aucun visa n’est requis. Il convient uniquement de déposer une demande de titre de séjour auprès de la préfecture dans les 3 mois suivant leur arrivée en France.

    Il est possible de diriger une société en France, (c’est-à-dire devenir mandataire social) sans résider en France. Toutefois, l’exercice effectif et habituel de cette activité sur le territoire français nécessite la détention d’un titre de séjour approprié.

    En revanche, l’exercice d’une activité en tant qu’entrepreneur individuel implique de résider en France et de disposer d’un titre de séjour autorisant l’exercice d’une activité non salariée.

    Exercer un recours en cas de refus de titre de séjour

    La demande de titre de séjour peut être refusée.

    En cas de réception d’une lettre de refus, le ressortissant étranger a l’obligation de quitter le territoire français. Sauf exception, ce refus est assorti d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF) fixant le pays dans lequel il sera renvoyé.

    Dans ce cas, il dispose d’un droit de recours contentieux devant le tribunal administratif :

    Tribunal administratif

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    Tribunal administratif de Paris

    En l’absence de réponse au bout de 4 mois, il s’agit d’un refus implicite. Le ressortissant étranger peut toutefois contester ce refus dans un délai de 2 mois par un recours administratif. Il peut s’agir soit d’un recours gracieux devant le préfet, soit d’un recours hiérarchique auprès du ministère de l’Intérieur. Il est aussi possible d’effectuer un recours contentieux devant le tribunal administratif.

    Immatriculer et créer l’entreprise

    Après vérification des obligations réglementaires liées à l’activité et aux éventuelles formalités de séjour, il convient de procéder aux différentes formalités d’immatriculation afin de créer l’entreprise.

    Avant de déposer sa demande d’immatriculation, un certain nombre de démarches et de formalités doit être réalisé en amont, dans le cas où la forme juridique de l’entreprise choisie est une société (SAS, SARL, etc.) :

    • Domiciliation de l’entreprise : il s'agit de déterminer le siège social de la société
    • Dépôt du capital social : une fois constitué, le capital social de la société doit être déposé sur un compte bancaire. Il pourra être récupéré après l'immatriculation de la société
    • Nomination du dirigeant : les associés ou l'associé unique doivent désigner le dirigeant de la société
    • Rédaction des statuts : les statuts de la société contiennent toutes les informations importantes concernant le fonctionnement de la société. En cas d'apport en nature, il est nécessaire de nommer un commissaire aux apports pour évaluer le montant de l'apport et l'indiquer dans les statuts
    • Publication de la création dans un support d’annonces légales : une fois les statuts adoptés, il faut publier la création de la société dans un support habilité à recevoir des annonces légales (Shal)

    À savoir

    Dans le cas d’une entreprise individuelle (option pour le régime de la micro-entreprise ou non), aucune de ces formalités administratives ne sont nécessaires. Il convient uniquement de choisir la domiciliation de l’entreprise.

    Une fois toutes les démarches et formalités effectuées en amont, une demande d’immatriculation de l’entreprise doit être transmise sur le site internet du guichet des formalités des entreprises :

    Service en ligneGuichet des formalités des entreprisesInstitut national de la propriété industrielle (Inpi)Accéder au service (nouvelle fenêtre)

    Une fois la demande effectuée, l’entreprise est automatiquement inscrite au répertoire national des entreprises (RNE), ainsi qu’au RCS, le cas échéant.

    À noter

    En cas d’activité d'agent commercial, il est également nécessaire de s’inscrire au RSAC.

    Après l’immatriculation de l’entreprise, deux numéros uniques d’identification de l’entreprise sont délivrés :

    • Le Siren identifie l’entreprise : il est utilisé dans les relations avec les administrations ou encore les clients, puisqu’il doit obligatoirement apparaître sur les factures, les devis, etc.
    • Le Siret identifie l’établissement dans lequel l’activité est exercée.

    Est également attribué un code d’activité APE (activité principale exercée).

    Attention

    À compter du 1er janvier 2027, toutes les entreprises et établissements verront leur code APE modifié selon la nouvelle NAF 2025. Il est possible de consulter son nouveau code APE et de demander une éventuelle rectification. Il suffit pour cela de renseigner le numéro Siren de l’entreprise dans l’outil mis à disposition sur le site Sirene.gouv.fr. Le nouveau code APE apparaît avec l’appellation « Code APE 2025 » et « Libellé d’activité 2025 ».

  • Code de commerce : articles R123-1 à R123-30-13 (nouvelle fenêtre)Sur l’organisme unique chargé des formalités d’entreprises
  • Services en ligne et formulaires

    Qui peut m'aider ?

    Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii)

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    Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii)

    Direction de l'immigration - Ministère en charge de l'intérieur

    Accéder au site (nouvelle fenêtre)

    Service en charge des visas (ambassade/consulat français à l'étranger)

    Pour obtenir le visa de long séjour

    Accéder au site (nouvelle fenêtre)

    Préfecture

    Préfecture - Charente

    7-9 rue de la Préfecture
    16000 Angoulême

    05 45 97 61 00
    pref-cellule-courrier@charente.gouv.fr
    Site internet (nouvelle fenêtre)

    Horaires d'ouverture
    • Lundi au vendredi : 08h30 – 12h30

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    Pour obtenir la carte de séjour (sauf à Paris)

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    Ministère chargé de l'intérieur

    Préfecture de police de Paris - Service des titres de séjour

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    Textes de loi et références

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    Définitions

    Union européenne (UE)

    Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Italie, Lettonie, Lituanie, Luxembourg, Malte, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède

    Espace économique européen (EEE)

    Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Chypre, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Irlande, Islande, Italie, Lettonie, Liechtenstein, Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège, Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède

    Innovant

    Projet à caractère novateur, activité nouvelle à fort potentiel de développement économique avec un budget recherche et développement (R&D) important. On parle souvent de start-up.

    Start-up

    Entreprise dont le domaine d'activité est innovant et dont le potentiel de développement économique est très élevé (fort budget recherche et développement, R&D)

    Siret

    Acronyme de Système d'identification du répertoire des établissements. Le numéro de Siret est un identifiant géographique d'un établissement ou d'une entreprise, composé de 14 chiffres.

    Viable

    Qui présente les conditions nécessaires pour durer, se développer

    Ordre public

    Ensemble des règles et principes fondamentaux du droit

    Registre national des entreprises (RNE)

    Registre d'immatriculation pour les entités exerçant une activité économique artisanale, commerciale ou libérale sur le territoire français (sauf Polynésie française, Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna). Depuis le 1er janvier 2023, il regroupe le Répertoire des métiers (RM), le Registre des actifs agricoles (RAA) et le Registre du commerce et des sociétés (RCS) qui existe toujours à titre additionnel.

    Mandataire social

    Personne physique bénéficiant d'un mandat d'une personne morale (société) pour agir en son nom. Il s'agit d'un gérant pour une SARL, d'un président pour une SAS, etc.

    Groupe de sociétés

    Situation dans laquelle une société est contrôlée par une autre qui détient la majorité des droits de votes (plus de 40%) ou qui peut révoquer la majorité des membres des différents organes de la société. Les 2 entreprises sont considérées comme liées et faisant partie du même groupe.

    Filiale

    Société disposant d'une personnalité juridique propre mais dirigée et contrôlée par une société dite "société mère" qui possède plus de 50 % de son capital.

    Pays membres de l'espace Schengen

    Allemagne, Autriche, Belgique, Bulgarie, Croatie, Danemark, Espagne, Estonie, Finlande, France, Grèce, Hongrie, Islande (hors UE), Italie, Lettonie, Liechtenstein (hors UE), Lituanie, Luxembourg, Malte, Norvège (hors UE), Pays-Bas, Pologne, Portugal, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie, Suède, Suisse (hors UE)

    Informations issues de Service-Public.gouv.fr (nouvelle fenêtre) – Direction de l'information légale et administrative (DILA), réutilisées sous licence ouverte Etalab 2.0. Données mises à jour le 28 octobre 2026. Voir cette page sur le site national (nouvelle fenêtre).

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